Avocat Lyon
Avocat

  Avocat-Lyon.org

 
 
 

Bienvenue sur Annecy-avocat.net. Le site présentant la ville d'Annnecy. Lyon se situe à l'est de la France, à l'embouchure de la Saône et du long fleuve du Rhône. Elle est le chef lieu du département du Rhône et capitale de la région Rhône-Alpes. Elle est la seconde plus grande ville de France avec prés de 1 800 000 habitants en 2007. Elle se situe également au Nord de la vallée du Rhône allant jusqu'a Marseille.

 

  Situation

 

Situation

Lyon est la capitale administrative de la région Rhône-Alpes qui recouvre un territoire de 43 698 km². A l'origine la ville est la capitale de la région du Lyonnais qui couvre une partie de la Loire de la plaine de Lyon (département du Rhône).

Elle est la ville centre du Grand Lyon qui est tout simplement la plus grande aire urbaine en population de France.

Topographie

Situé entre Saône et Rhône, la ville est dominée par deux collines. Celle de Fourvière et celle de La Croix-Rousse. Attardons-nous sur la colline de Fourvière d'abord.

Elle culmine à 250 m, elle est appelé "la colline qui prit" en raison de nombreux couvent installé dessus et surtout elle est le siège de l'Evêché et à son sommet on y trouve la Basilique Notre-Dame de Fourvière. La colline se trouve à l'ouest de la ville et se continue vers le sud et l'ouest sur les quartiers de Saint-Just et du pont-du-jour.

La colline de La Croix Rousse quand à elle est légèrement moins imposante (mais culmine tout de même à 220 m) et elle est surnommé " La colline qui travaille". On l'appelle ainsi parce que a une époque pas si lointaine elle accueillait les canut, ces travailleur Lyonnais qui ont fait la réputation soyeuse de leur ville. La colline se situe au nord de la Presque-ile et s'étend jusque Rieux la Pape et le plateau de Caluire-et-Cuire pour échouer au contrefort des Dombes. Les collines sont séparées par la Saône.

Enfin la troisièmes collines et celle de La Duchére réputé pour la grande cité qu'elle abrite construite dans les années 60 qui fait partie aujourd'hui d'un grand projet d'aménagement de la ville de Lyon.

L'une des plus grandes place piétonne d'Europe se trouve être à Lyon, c'est la place Bellecour où trône en son centre la statue équestre de Louis XIV ainsi que le point zéros des routes partant de Lyon. Plus loin vers l'Est, au delà du Rhône, s'étend la plaine. Un plan urbanisé de forme orthogonal a vue se construire le quartier des Brotteaux et le fameuse Part-Dieu. Enfin toujours dans la même direction, on trouve un plan désorganisé celui-là qui s'étend jusqu'au périphérique et qui délimite Lyon intra-muros de sa banlieue.

Hydrographie

La Saône et le Rhône traverse la ville arrivant respectivement par le nord pour l'un et l'est pour l'autre. Ils ne se croisent jamais et forme la Presque-iles avant de se rejoindre sur le confluent plus au sud. L'île Barbe est encerclée par la Saône.

Le Rhône fut longtemps un fleuve dur à maitriser. Il inonda par de nombreuses reprise toute la plaine de Lyon (rive droite du fleuve) et notamment les quartiers des Brotteaux, de la Guillotiére et de Gerland. Il a fallu réaliser des projets d'aménagement de grande ampleur à Jonage et Miribel qui créa le jardin d'eaux du Parc Miribel-Jonage ainsi que la construction de la grande digue de la Tête d’ Or.

Climat

Le climat de la ville est d'ordre semi-continental avec des influences méditerranéennes. Les étés sont chauds et les hivers peuvent être très rudes. A Bron, commune de l'agglomération, on a enregistrés des moyennes de 11,6°C entre 1921 et 2000. Un pic de froid à été enregistrés en hiver 38 à prés de -24,6°C et un maximum de 40,5°C en Aout 2003 durant la grande canicule.

L'assèchement de marais sensé diminué l'humidité dans l'air n'empêche pas que très souvent de l'automne au printemps le brouillard est présent parfois dense particulièrement dans la vallée de la Saône.

Enfin il est à noté que le couloir de la chimie et sujet à de nombreuses vérification du taux de population dégagé surveillé en permanence par des capteurs qui peuvent donner l'alerte à tout moment.

 

  Ethymologie

 
 

La ville à changé de nom à plusieurs reprise depuis l'installation des Romains. A l'ancienne époque Gauloise est appelé Lugdunum dérivé du mot Lug pour dieu et dunos pour foteresse.

Ensuite elle sera nommé Caput Galliaé traduisez littéralement La Capitale des Gaulles. Nom qui traversa les temps puisqu'elle est encore désigner de la sorte quelque fois. D'ailleurs l'archevêque de Lyon s'appelle Primat des Gaules.

C'est au moyen âge que son nom évolue le plus passant de Lugdunum à Loudoun puis Lion pour devenir Lyon

 
  L'histoire
 

Préhistoire et Antiquité

Il a été retrouvé à Lyon des traces qui correspondrait à l'existence de commerce de vin entre la méditerranée et le Nord entre la période du Néolithique et du second âge de fer. Mais il est difficile de définir clairement si il s'agissait alors déjà d'une ville ou simplement d'un village pour l'instant.

Plancus fonda la ville en la baptisant du doux nom de Colonia Copia Felix Mulania Lugdunum en -43. La ville bâtie de terre va vite prendre un essor remarquablement et les bâtiments vont fleurir en lieu et place des maisons de terre avec des soubassements en maçonnerie de pierre. En -27 sous l'impulsion du générale Agrippa ministre et gendre d'Auguste, la Gaule est divisé et Lyon devint la capital de la Gaule Lyonnaise de part son emplacement éminemment stratégique. Elle devint également le siège du pouvoir impériale pour ce qui est des trois provinces Gaullienne. En -10 l'empereur de Rome Claude va n'être dans la cité ainsi que Caracallas en 186, en -26 l'empereur Auguste aménage le réseau urbain et crée quatre voix à travers la Gaule à partir de Lyon. En 64 Rome est souffre terriblement d'un incendie, la cité Lyonnaise lui vint en aide et offre 4 millions de sesterces à la capitale Romaine pour sa reconstruction, don qui lui fit très vite restitué car l'année d'après c'est Lugdunum qui est ravagé par un incendie et

L’Empereur Néron accorde à son tour 4 millions de sesterces à la ville. Son rôle de Capitale la fait prospérer et s'agrandir, sa position entre l'Arar (Soane) et le Rhodanus (Rhône) va créer un important port. Au début du second siècle la ville est riche de 50 000 à 80 000 personnes ce qui la place parmi la plus grande ville de l'époque avec Narbo Martuis (Narbonne).

Mais sous les Sévères (96-235 a.p. J.C.) la ville va dépérir pour plusieurs raison. D'abord, la tentative d'extermination des Chrétiens va faire baisser le taux de population, puis la Capitale de Gaule va perdre son statu de Capitale au profit de Trèves (plus proche du Rhin) elle ne restera plus qu'une capitale administrative. Ce qui finira d'achever la haute cité de Lugdunum finit par arriver. Au début du IVe siècle, le pouvoir en place n'a plus les moyens de faire surveiller les importants aqueducs et tuyauterie de plomb de la ville censé alimenter la cité en eaux potable. Privé de cela la population déserte en masse et remonte le long de la Saône pour survivre. La ville n'est plus qu'un néant seule quelques habitant se réfugie sur l'ile de Saint-Jean afin de se protéger des brigands qui ont déjà amassé le trésor des aqueducs et des tuyauteries. L'ile Saint-Jean deviendra le cœur historique de la ville encore appelé aujourd'hui le Vieux-Lyon. Les pillards et les troubles politiques dans la campagne Lyonnaise dissimile la population, des trésors sont découvert et accentue un peu plus le désordre. Ses trésors avaient été enfouie par leur propriétaires dans le sol afin de les légués aux prochaines générations.

Au milieu du Ve siècle, la fin de l'empire Romain est proche. Des troupes Germaniques Burgondes, chasser par les Huns siège en Savoie et dans la Romanche vont prendre le contrôle de la ville. Ils en feront leur capital en 461 avec Vienne et Genève. 15 ans plus tard, en 476, le jeune empereur Romain Romulus est forcé d'abdiquer, c'est la fin de l'empire Romain d'occident. En 870, le forum de Fourvière s'écroule et ses colonnes roulent jusqu'au bas de la colline, peu après, d'important travaux sont réalisé dans la ville. C'est la construction du pont de la Guillotiére et du premier pont sur la Saône ainsi que la construction de la basilique Saint-Martin d'Ainay vers 1080.

Christianisation et Moyen-âge

Une centaine d'année après Jésus Christ, la ville accueille des Chrétiens venu de l'est. Ils s'installent dans la cité et peu après se voit pourchassé. Les premiers martyrs de l'église Lyonnaise sont Sainte-Blandine et Saint-Pothin en 177 sous le règne de l'empereur romain Marc Aurèle. Saint-Iréné devint le digne successeur du défunt Saint-Pothin et devint par la même occasion l'un des premiers théologiens Chrétiens. Au Ve siècle, la ville devint l'un des premier centre intellectuel de la Chrétienneté, la ville est totalement en adéquation avec la renaissance Carolingienne elle en est même un foyer. Charlemagne succède au trône de France après le traité de Verdun et accord la ville à Lothaire, elle devint aussitôt une ville de Lotharingie. Jusqu'au XIIIe siècle la ville reste modeste par sa taille mais importante par son rayonnement religieux.

La ville reste fidèle au roi de France pendant la guerre de cent ans. Louis XI en fait le centre d'affaire de ses relations avec l'Italie. C'est à cette époque que la ville obtint ses franchises pour accueillir ses quatre foires annuelles.

Renaissance et guerre de religion

Toute la première moitié du XVIe siècle va être une période faste pour la ville. La succession de la venue de plusieurs Rois de France dont François 1er et Henry II vont augmenter sensiblement son rayonnement au niveau Européen. Puis c'es la venue de banquier Florentin qui vont faire prospérer la ville, mais pas seulement. La cité devint un important carrefour pour le commerce de la soie avec le travaille des Canuts, elle continue d'ailleurs son commerce avec l'Allemagne malgré les divergences politique. C'était alors la ville la plus peuplé du royaume avec ses 50 000 habitants. Oui mais voila, pour l'extrême majorité des habitants la pauvreté est de mise et commence alors une lente mais sûr récession pour la ville et la grande révolte de la faim de 1529 vint sonner le glas.

La guerre de religion opposant les deux branches de l'église sera orchestrée à Lyon par le baron des Adret. Il organisera le massacre des catholiques de la ville et les imprimeurs vont s'expatrier à Genève tandis que les familles de banquiers Italiens vont fuir pour ne jamais revenir. Ils étaient 75 en 1568 et seulement 21 en 1597.

Le XVIIe et XVIIIe siècle

Durant c'est deux siècle la royauté est absolue. La ville est sous l'administration des gouverneurs puis lorsqu’ils seront plus à la cour qu'en province elle passera entre les mains des intendants. C'est la famille Villeroy qui dirige la ville et soutiendra la couronne sous l'épiscopat (1653-1693). Aux alentour de 1630 et sous l'impulsion du collège des Jésuite (actuel Lycée Ampère) Lyon devint une importante ville de république de lettres. Livres, médaille, tableaux feront le bonheur des amateurs éclairés Notable Lyonnais. L'hôtel de ville est construit et Lyon bénéficie de la sympathie royale pour sa fidélité lors de la fronde. Durant les 15 dernières années du XVIIe siècle la ville se concentre sur le commerce de la soie et délaisse son aspect financier au profit de la Suisse.

Au XVIIIe siècle la ville rêve de s'étendre au delà de son aire historique limité à l'ile Saint-Jean et la presque île. Mais il n'est pas possible de le faire sur la colline de Fourvière puisque les terrains appartienne à l'église ni sur la rive gauche du Rhône, les terrains sont inondable. C'est pourquoi les immeubles gagnent en hauteur. Deux grands architectes vont cependant mettre en place de grand projet d'agrandissement pour la ville. Morand tout d'abord. Il assèche les marais de la rive gauche du fleuve et met en place un plan d'habitation. Il fera relier le quartier à la presque ile par un pont, le pont Morand. L'autre grand aménagement fut mené par l'ingénieur et sculpteur Perrache. Il décida d'étendre la presqu'ile vers le sud ce qu'il réalisa mais n'eut pas le temps de finir son œuvre.

Deux inventions majeures viennent accroitre la renommé de la ville au niveau internationale en 1783. Le bateau à vapeur et la Montgolfières.

La révolution française et l'empire

Lyon se révoltent contre la convention nationale et rejoint ainsi la ville de Bordeaux en 1693. La ville devra survivre à un siège de plus de deux mois. Puis en octobre, il y aura deux-mille personnes soutenant la révolte fusillé et guillotiné ainsi que de riche hôtel de la place Bellecour sont détruit.

La prise du pouvoir par Louis Napoléon Bonaparte est une bonne chose pour la ville et ses habitants puisqu'elle annonce en même temps une époque de paix et du retour du travail. Le consul de l'empire relance la production de la soierie et portent grande intérêt aux inventions de Jacquars dans le domaine du métier à tisser. C'est une autre époque qui va commencer.

La révolution industrielle

Au XIXe siècle la ville s'est largement industrialisé grâce notamment au travail des Canuts. Lyon est relié à Saint-Etienne par une voie de chemin de fer, une première en France et l'une des premières au monde entre 1827 et 1831 par l'ingénieure Marc Seguin. Mais la mécanisation entraine des luttes sociales importantes comme "La révolte des Canuts" en 1831.

L'invention de la machine à coudre par Thimonnier ainsi que celui du cinéma par les frère Lumière sont tout deux issus du métier à tisser institué par la culture de mécanisation de système complexe de Jacquars.

Le second empire

En 1852, Lyon est sans conteste la première place financière de Française en atteste la création de la grande banque du crédit Lyonnais par Henri Germain. Mais la ville va laisser cette place de leader à la ville de Paris en raison de la modification de sa structure économique. La ville va s'enrichir et croitre grâce à l'investissement dans ses usines et dans les mines de la région stéphanoise. Une autre industrie vint accroitre la richesse de la ville en plus de celle de la soierie qui continue de croitre, c'est l'industrie chimique.

Le maire de la ville et alors Préfet du Rhône (Claude Marius Vaisse) va mener une politique de grand travaux à travers toute la ville afin de l'embellir et de l'aérer au niveau de ses grand boulevard. Ses travaux vont surtout se concentrer sur la presque iles considérer comme obsolète.

Le grand Parc de la Tête d'Or est crée et aménagé sur la rive gauche s'étendant sur plus de 116 hectares devenant ainsi le parc urbain le plus grand d'Europe encore aujourd'hui.

Lyon du XXe siècle a aujourd'hui

De 1905 à 1957 la ville et dirigée par Edouard Herriot et trouve soutien auprès de Tony Garnier pour mener à bien ses grand travaux d'urbanisme. Ainsi ils commenceront par aménager le quartier des Brotteaux, la gare et le lycée du Parc lieux emblématique de la vie intellectuel de la ville. Dans le quartier de Gerland est aménager la Grande Hall (devenu Hall Tony Garnier aujourd'hui) ainsi que le stade de Gerland censé accueillir les Jeux Olympiques de 1924 finalement accordé à la ville de Paris. L'hôpital Grange Blanche est construit à Montplaisir puis après la première guerre mondiale celui de la charité est détruit pour faire place à la poste central, l'agrandissement de la place Bellecour et parachevé. Le quartier des Etats-Unis véritable fer de lance de la politique de Tony Garnier est réalisé dans le VIIe arrondissement.

Pendant la seconde guerre mondiale la ville, proche de la ligne de démarcation, est situé en zone libre est et un important foyer de la résistance. Mais en 1943, les Allemands annexe la ville et fait prisonnier de nombreuses personnes tandis que d'autre arrivent à les semer dans les taboules (véritable souterrains Lyonnais permettant de relier des rues parallèle), Jean Moulin chef de la résistance est capturé à Caluire dans sa banlieue. Les Allemands bombarderont la ville avant que peu après l'armé de libération Française ne viennent les en libérer.

Louis Pradel succéda à Herriot et continua la politique de grands travaux initié par son prédécesseur. Il entreprit de construire le quartier de La Duchére, Le quartier de La Part-Dieu, du centre d'échange de Perrache ainsi que de la création du métro de Lyon. L'actuel Sénateur maire de Lyon est Gérard Colomb.



Contact